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mercredi 23 novembre 2016

Depuis le tremblement de terre (7.4), la borne de surveillance maritime est en panne

La surveillance maritime en panne


Dans la soirée du 22 novembre 2016, Tepco a déclaré que la borne de surveillance de la radioactivité située en mer a été arrêtée à cause du séisme. Cette borne est située au bout de la jetée du port de la centrale de Fukushima. Ils ne peuvent plus surveiller la radioactivité qui se répand dans le Pacifique avec cette borne en panne.
Ils ont aussi reconnu qu’à cause du séisme la barrière souterraine était endommagée et également que du liquide de refroidissement s’était échappé de la piscine commune à assemblages usagés. Il aurait fuit sur plus de 2 * 3 m mais le volume exact n’est pas communiqué.
Tepco a déclaré ne pas avoir relevé d’anomalie dans la centrale de Fukushima environ 40 minutes après le séisme, alors qu’un tsunami de 1 m de haut était observé atteignant le port de la centrale.

Information Tepco



mardi 22 novembre 2016

Le système de refroidissement de la piscine de combustible SFP3 s'est arrêté

(Attention, il ne s'agit pas de Daiiri) 

Le système de refroidissement de la SFP3 de Fukushima DAINI automatiquement arrêté : 2544 assemblages de combustibles dedans, il a été relancé aujourd'hui


Tsunami de 21 novembre 2016

Selon Tepco, le système de refroidissement de la piscine à combustibles usagés du réacteur 3 de la centrale de Fukushima DAINI s’est automatiquement arrêté.
Elle contient 2 360 assemblages de combustible usagés et 184 assemblages neufs.
Aucun autre détail n’est fourni. Le Tsunami était observé sur le rivage de la centrale de Fukushima environ 30 mns plus tôt.



Le système de refroidissement de la SFP3 de DAINI est relancé


Selon la NRA (Nuclear Regulation Authority), Tepco a relancé le système de refroidissement de la SFP 3 de Fukushima DAINI à 07:47 (JST).
Tepco explique que le niveau d’eau dans la citerne alimentant la SFP 3 était devenu trop bas et a déclenché l’alarme en arrêtant la pompe à 06:10.
Un tsunami de 1 m a été observé à Fukushima DAINI à 06:30.
Tepco ne donne aucun autre détail sur les centrales de Fukushima.

Liens :  info journal NHK
             info sur Facebook


vendredi 11 novembre 2016

Des résultats inquiétants sur les cancers de la tyroïde, 5 ans après la catastrophe

Fukushima 5 ans après– Nouveaux résultats concernant les cancers de la thyroïde

Une synthèse de la situation par le Dr Rosen de la section allemande de l’ IPPNW.

Première étude comparative à lire dans cet article

 "La multiplication de l’incidence des cancers de la thyroïde chez les enfants par plus de 20 ne peut plus s’expliquer par un soi-disant effet de dépistage." (refrain français)



Dr Alex Rosen
Section allemande de l’IPPNW – https://www.ippnw.de/

La contamination des sols et de l'environnement est encore très important...

La contamination des sols et de l'environnement est encore très important, contrairement à ce que le gouvernement japonnais admet. Voici un article d'un lanceur d'alerte japonnais, repris par "le blog de Fukushima".

Extrait :

 Les mesures que dévoile la carte (ci-dessous) sont très inquiétantes. Elles montrent que la terre a un niveau de contamination qui ferait d’elle un déchet radioactif dans n’importe quel pays non contaminé. Comme l’écrit M. Ozawa, ces terrains devraient être considérés comme une « zone contrôlée », c’est-à-dire un espace sécurisé, comme dans les centrales nucléaires, où l’on doit vérifier constamment les doses reçues. Dans les faits, c’est pire que dans une centrale car au Japon, on demande aux habitants évacués depuis 5 ans et demi de rentrer chez eux alors que l’on sait pertinemment qu’ils seront irradiés (jusqu’à 20 mSv/an) et contaminés (par inhalation et ingestion).


L'article complet est ici

jeudi 22 septembre 2016

Début du retrait des panneaux latéraux autour du réacteur n°1

TEPCo a commencé à retirer les panneaux latéraux qui entourent le réacteur n°1. La compagnie a mis des photos et une vidéo en ligne. Le panneau retiré ce jour mesure 23 m sur 17 m et pèse 20 tonnes. Il y a 17 autres panneaux à retirer. TEPCo espère avoir fini avant la fin de l’année.


 Réacteur numéro 1

Il faudra ensuite retirer les débris, puis reconstruire une structure afin de vider la piscine de combustibles avec 392 assemblages. Il y en a pour plusieurs années encore, d’autant plus qu’il y a de nombreuses barres endommagées qu’il va être difficile de retirer. Elles étaient là avant la catastrophe. Le retrait des combustibles ne devrait commencer qu’en 2020, au plus tôt.
Les panneaux et un toit avaient été mis en place en octobre 2011 pour limiter les rejets gazeux et l’eau de pluie. Le retrait du toit avait débuté en juillet 2015. Ces travaux ont pris beaucoup de retard à cause du scandale lié aux rejets de poussières radioactives lors des travaux de démantèlement du réacteur n°3, suite aux négligences de la compagnie.

Liens vers les photos du chantier Tepco


lundi 5 septembre 2016

Conséquences de la radioactivité sur les animaux (sur l'homme aussi bien sûr)

Les études scientifiques menées suite à la catastrophe de Fukushima révèlent petit à petit les conséquences de la radioactivité sur le vivant et en particuliers sur la faune. Bien que publiées, elles restent néanmoins peu diffusées.




A lire absolument l'article complet de Pierre Fetet dont vous trouverez les conclusions ci-dessous : 


Conclusion provisoire :

Les conséquences de la radioactivité sur les animaux sont donc visibles pour qui veut bien se donner la peine d’observer ce qui se passe. Dans cet article, je ne me suis penché que sur quelques animaux (il y aurait d’autres cas à développer : le déclin de la population des cigales, l’augmentation de la cataracte des rongeurs, etc. Les scientifiques pourraient faire des études similaires sur ce drôle d’animal qu’est l’homme, mais ce n’est pas politiquement correct.

Pourtant cela a déjà été fait, à Hiroshima et Nagasaki, à Tchernobyl. Par exemple, des études menées entre 1993 et 1998 sur des enfants ukrainiens avaient permis d’observer une baisse des globules sanguins, ce qui avait pu être relié à l’exposition de chaque enfant aux niveaux de césium selon son lieu de résidence. Pourtant, à Tokyo, de 2011 à 2014, le docteur Mita a observé que les globules blancs, spécialement les neutrophiles, diminuaient chez les enfants de moins de 10 ans (ce qui l’a poussé à déménager et à demander à ses patients de quitter cette ville). Mais non, il ne faut rien dire, il ne faut rien chercher.

Au Japon, le déni du danger est de mise. La seule mention d’un saignement de nez dans un manga peut provoquer une affaire nationale et une censure… Il n’est pas bien vu de parler des conséquences négatives de la catastrophe nucléaire de Fukushima Daiichi. Il faut reconstruire, il faut oublier, il faut penser à l’avenir. Institutionnellement, on accepte une seule étude, celle du suivi des thyroïdes des enfants de Fukushima. C’est l’étude paravent qui cache la forêt de mensonges. Et encore, malgré 131 cancers confirmés en juin 2016, les scientifiques officiels nippons se refusent d’y voir les effets de la radioactivité.



mercredi 31 août 2016

Il est bon, parfois de se rafraîchir la mémoire

Je vous invite à lire ou à relire ce long article de l'ACRO qui faisait le point le 15 mars 2015 sur les difficultés de Tepco et malheureusement la complexité de la tâche pour venir à bout de la catastrophe.

18 mois plus tard, les difficultés sont toujours là, la contamination de l'environnement augmente, par des rejets massifs pendant les travaux sur le réacteur 3.  Cela explique en partie, le retard pris sur les travaux des autres réacteurs.
Les maladies des enfants de Fukushima sont loin d'être terminé (même si certains professeurs prêchent pour l'arrêt des examens !!!)
Enfin, une filière d'exportation de poissons et fruits de mer contaminé a été démantelée...

Tout va bien...