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samedi 14 janvier 2017

L’Autorité de Régulation Nucléaire demande des garanties sur le recyclage des terres radioactives

La décontamination devrait engendrer 22 millions de mètres cubes de déchets radioactifs après incinération des végétaux. Il s’agit essentiellement de terre contaminées. Ils représentent un problème sans fin.


 Officiellement, ils vont être entreposés une trentaine d’année sur un site de 16 km2 autour de la centrale de Fukushima daïi-chi avant de trouver mieux. Et comme les autorités ne savent pas où les mettre après, elles veulent recycler les terres contaminées pour faire des routes, digues… ce qui suscite de fortes inquiétudes. Mais le ministère de l’environnement n’a pas d’autre solution à proposer, il s’obstine et met en avant les économies réalisées grâce à cette option.

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mercredi 4 janvier 2017

La décontamination des habitations continue ...

La décontamination des habitations et des villages continue dans l'espoir de faire rentrer les habitants avant le 31 mars 2017, date théorique de la fin des indemnisations

Nettoyage des sols avec la haute pression et surtout vérifier les points bas

Nettoyage des jardins, il faut faucher, enlever les feuilles mortes et décaper la terre

Nettoyage des toits avec la haute pression, il faut supprimer tous les dépôts et vérifier les gouttières

 Mais à travers toutes ces méthodes (assez rudimentaires) il reste que la quantité de déchets produite est colossale et les décharges (soi-disant contrôlées) fleurissent un peu partout, provisoirement, mais cela fait 5 ans que ça dur.
L'objectif du gouvernement japonnais est de ramener la dose annuelle des habitants à 1 mSv (c'est la dose des travailleurs du nucléaire français avec un suivi médical spécifique), alors qu'ils ont changé la loi en portant la dose légale à 20 mSv.
 Il faut rappeler que dans les 3 communes, proche de la centrale et fortement contaminée, la dose annuelle dépasse actuellement 50 mSv. (en gris sur la carte ci-dessous)

 

mercredi 28 décembre 2016

Le déblaiement du réacteur n°3 prend du retard

Il devait être réalisé pour pouvoir construire un nouvel atelier pour retirer les combustibles de la piscine.

schéma de la future construction 

Le déblaiement des débris du réacteur n°3 prend du retard, ce qui retarde la construction du nouveau bâtiments pour retirer les combustibles usés de la piscine.
Le retrait des combustibles aurait dû commencer en janvier 2018. Au tout début, TEPCo devait commencer en 2015. On ne connait pas encore le nouveau planning. En revanche, TEPCo a communiqué sur l’arrivée des premiers éléments du nouveau bâtiment, avec photos et vidéo.
Les débits de dose sur le site sont ici. Il y a jusqu’à 2,6 mSv/h à proximité du réacteur n°3.

Liens Tepco photos du nouveau bâtiment 
                     vidéo  
                    les débits de dose autour de l'unité 3

Merci à l'Acronique de Fukushima pour ces informations





mercredi 23 novembre 2016

Depuis le tremblement de terre (7.4), la borne de surveillance maritime est en panne

La surveillance maritime en panne


Dans la soirée du 22 novembre 2016, Tepco a déclaré que la borne de surveillance de la radioactivité située en mer a été arrêtée à cause du séisme. Cette borne est située au bout de la jetée du port de la centrale de Fukushima. Ils ne peuvent plus surveiller la radioactivité qui se répand dans le Pacifique avec cette borne en panne.
Ils ont aussi reconnu qu’à cause du séisme la barrière souterraine était endommagée et également que du liquide de refroidissement s’était échappé de la piscine commune à assemblages usagés. Il aurait fuit sur plus de 2 * 3 m mais le volume exact n’est pas communiqué.
Tepco a déclaré ne pas avoir relevé d’anomalie dans la centrale de Fukushima environ 40 minutes après le séisme, alors qu’un tsunami de 1 m de haut était observé atteignant le port de la centrale.

Information Tepco



mardi 22 novembre 2016

Le système de refroidissement de la piscine de combustible SFP3 s'est arrêté

(Attention, il ne s'agit pas de Daiiri) 

Le système de refroidissement de la SFP3 de Fukushima DAINI automatiquement arrêté : 2544 assemblages de combustibles dedans, il a été relancé aujourd'hui


Tsunami de 21 novembre 2016

Selon Tepco, le système de refroidissement de la piscine à combustibles usagés du réacteur 3 de la centrale de Fukushima DAINI s’est automatiquement arrêté.
Elle contient 2 360 assemblages de combustible usagés et 184 assemblages neufs.
Aucun autre détail n’est fourni. Le Tsunami était observé sur le rivage de la centrale de Fukushima environ 30 mns plus tôt.



Le système de refroidissement de la SFP3 de DAINI est relancé


Selon la NRA (Nuclear Regulation Authority), Tepco a relancé le système de refroidissement de la SFP 3 de Fukushima DAINI à 07:47 (JST).
Tepco explique que le niveau d’eau dans la citerne alimentant la SFP 3 était devenu trop bas et a déclenché l’alarme en arrêtant la pompe à 06:10.
Un tsunami de 1 m a été observé à Fukushima DAINI à 06:30.
Tepco ne donne aucun autre détail sur les centrales de Fukushima.

Liens :  info journal NHK
             info sur Facebook


vendredi 11 novembre 2016

Des résultats inquiétants sur les cancers de la tyroïde, 5 ans après la catastrophe

Fukushima 5 ans après– Nouveaux résultats concernant les cancers de la thyroïde

Une synthèse de la situation par le Dr Rosen de la section allemande de l’ IPPNW.

Première étude comparative à lire dans cet article

 "La multiplication de l’incidence des cancers de la thyroïde chez les enfants par plus de 20 ne peut plus s’expliquer par un soi-disant effet de dépistage." (refrain français)



Dr Alex Rosen
Section allemande de l’IPPNW – https://www.ippnw.de/

La contamination des sols et de l'environnement est encore très important...

La contamination des sols et de l'environnement est encore très important, contrairement à ce que le gouvernement japonnais admet. Voici un article d'un lanceur d'alerte japonnais, repris par "le blog de Fukushima".

Extrait :

 Les mesures que dévoile la carte (ci-dessous) sont très inquiétantes. Elles montrent que la terre a un niveau de contamination qui ferait d’elle un déchet radioactif dans n’importe quel pays non contaminé. Comme l’écrit M. Ozawa, ces terrains devraient être considérés comme une « zone contrôlée », c’est-à-dire un espace sécurisé, comme dans les centrales nucléaires, où l’on doit vérifier constamment les doses reçues. Dans les faits, c’est pire que dans une centrale car au Japon, on demande aux habitants évacués depuis 5 ans et demi de rentrer chez eux alors que l’on sait pertinemment qu’ils seront irradiés (jusqu’à 20 mSv/an) et contaminés (par inhalation et ingestion).


L'article complet est ici